François Lambert psychotherapeute - salon de Provence

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    le décodage biologique

Discipline récente, de plus en plus utilisée en thérapie sous des formes de plus en plus diversifiées, le « décodage biologique » se donne la plupart du temps pour objectif, grâce à l’écoute, d’accueillir et aider à mettre en mots l’expression somatique, physiologique, de conflits intrapsychiques refoulés. Le but est d’aider à rechercher, s’il y a lieu, l’éventuel sens et la cause de son symptôme.

La maladie ou les troubles du comportement sont alors présentés comme des solutions d’adaptation, certes inconscientes et inadaptées, mais dont la finalité serait toujours « pour le bien de » l’individu. La maladie est alors approchée comme une sorte de « réponse adaptative » pour faire baisser le stress.

Son aptitude à accéder aux peurs et blocages profonds d’une personne, grâce à des questions « orientées » (hypothèses) par la biologie et l’éthologie en font un outil de plus en plus apprécié parmi les méthodes dites « complémentaires » à la médecine et aux psychothérapies. Il se reconnaît dans certains courants de recherche en matière de psychosomatique (USA) et dans certains liens de cause à effet que reconnaît la médecine française entre le stress (différent de l’angoisse) et l’affaiblissement de nos défenses immunitaires. Mais il se doit d’être pratiqué par des thérapeutes formés à la relation d’aide, à l’éthique, et qui soient supervisés par des professionnels aguerris. Christian Flèche (fondateur) et son équipe, dont Jean Guillaume Salles fait partie, proposent des formations complètes qui incluent ces critères.

Parfois condamné à tort par certains, a priori du fait de certains usages non éthiques et d’amalgames avec d’autres courants fortement contestés, il reste à mon sens un outil fort intéressant lorsqu’il reste complémentaire et non substitutif à la médecine traditionnelle. « C’est une ouverture, une curiosité, un champ d’hypothèses avec le praticien pour vis à vis, mais seul chaque individu pourra faire le chemin ». J’ai de nombreuses fois assisté, dans mon cabinet et au cours de formations, à des « expressions émotionnelles correctrices », c'est-à-dire à des « décharges émotionnelles » parfois intenses et libératrices suite à des prises de conscience, à certaines élaborations, etc. L’important est de toujours rester dans une formulation sous forme d’hypothèses et de ne pas imposer un sens appris dans un dictionnaire de « causes à effets ». C’est au patient de dire ce qu’il ressent, ce qui lui fait sens ou non. Les connaissances du thérapeute peuvent orienter ses questions, lui permettre de proposer des hypothèses d’interprétation, mais il n’est pas question de créer du sens là où il n’y en a pas.


 

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