François Lambert psychotherapeute - salon de Provence

Ethique et résultats

Mon éthique - Ethique du client - Indicateurs de progrès - Prévention


ETHIQUE DU CLIENT

Le psychothérapeute est « maître » de ses outils, le client est « maître » de sa guérison.

Le client reste focalisé sur ce qu’il ressent, c’est ce qu’il a de plus précieux.

Le client doit se sentir en confiance avec son thérapeute, c’est ce qui lui garantit une forme de « permissivité » à pouvoir se confier, sans appréhension de jugement, conscient ou inconscient, de la part du thérapeute.

Le client n’est aucunement tenu de révéler quelque information que ce soit sur lui-même ou sur autrui s’il n’en ressent pas l’utilité ou l’envie.

Le client, même en état de souffrance, ne peut demander au psychothérapeute une estimation, même approximative, de la durée du travail nécessaire pour atteindre l’objectif recherché ou un quelconque engagement sur le résultat attendu.

Le client ne peut pas non plus demander au psychothérapeute de faire des choix à sa place.

Le client ne peut pas demander au psychothérapeute de se positionner vis-à-vis d’une autre personne impliquée dans la problématique sans que cette dernière n’ait pu exprimer son ressenti (membres de la famille, amis, conjoints…). Mon travail réside plutôt dans le fait d’amener le client à comprendre l’origine des situations de conflits ou de frustrations, sa part éventuelle de responsabilités, et la possibilité d’accéder à de nouvelles ressources pour agir ou réagir autrement. Ceci dans le but d’atténuer voir supprimer la répétition de ces situations douloureuses. Les changements de comportements de l’autre personne sont bien souvent des indicateurs de progrès du client en lien avec son objectif.

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