François Lambert psychotherapeute - salon de Provence

Public et problématiques

Adultes :

J’accueille les adultes de tous âges en séances individuelles dans la mesure où ils viennent de leur propre initiative et non sous la pression d’autrui.

Problématiques les plus courantes :

  • Impression ou constat de situations problématiques qui se répètent (domaine social, professionnel, affectif, sexuel…) ;
  • Pensées confuses : « je sens qu’il y a un problème et que je perds mon discernement, ponctuellement ou durablement, et cela fragilise mon quotidien » ;
  • Difficultés à prendre des décisions ou besoin d’ « accompagnement » alors que des décisions ont déjà été prises, par soi-même ou par autrui (divorce, démission ou licenciement, reconversion et autres changements de vie) ;
  • Adaptation au changement : compulsions au changement alors que tout va bien, résistances à l’engagement malgré l’envie, résistance au changement alors qu’il semble nécessaire, difficultés à reconstruire après un ressenti de catastrophe (rupture non désirée, divorce, mobilité professionnelle, découverte d’une « relation extraconjugale », grosse déception…) ;
  • Sensations d’hyper vigilance, d’hyper sensibilité, de « fatigue psychologique » avec perturbations ponctuelles ou durables de la mémoire ;
  • Sensations de saturation psychologique avec parfois des pensées suicidaires.
  • Manque d’estime de soi : légitimité de mes aspirations, « ais-je droit à ? » ;
  • Manque de confiance en soi : doutes vis-à-vis de mes capacités, « vais-je y arriver ? » ;
  • Angoisses, anxiété, déprime, dépression ;
  • Culpabilité démesurée avec rigidifications de la pensée (manque de souplesse souvent reprochée) ou « auto-condamnations permanentes » (jugements accusateurs envers soi-même, peur panique du jugement d’autrui) ;
  • Difficultés ou compulsion à la remise en question, perfectionnisme démesuré ;
  • Ressentis de harcèlement psychologique (professionnel, en couple, en famille ou autres) : avec reproches, dévalorisations, ruminations inutiles, hyper vigilance psychologique, perturbation de l’équilibre personnel ;
  • Sensations d’être manipulé(e) psychologiquement, de donner du pouvoir d’influence à autrui ;
  • Sensations de ne pouvoir « obtenir » ou « recevoir » qu’en manipulant autrui (en suscitant la culpabilité de l’autre, en s’automutilant, en se laissant aller pour que l’autre ait « mauvaise conscience »…) ; difficultés à s’occuper de soi sans avoir mauvaise conscience ;
  • Difficultés de communication, d’échange, d’affirmation, difficultés à « se dire », à se faire comprendre, à se faire respecter ; peur des conflits ; timidité ; perceptions régulières d’ « agressions verbales ».
  • Dépendances affectives et addictions (cigarette, alcool, jeux, argent, sexe…) ;
  • Sensations récurrentes de frustration, de privation, de doutes, de déception ; impression ponctuelle ou durable d’inutilité ;
  • Ressenti de ne pas recevoir assez d’amour, d’attentions, de contact, et d’en souffrir ;
  • Instabilité de l’humeur ; difficultés à gérer ses émotions ; impression de fragilité psychologique ;
  • Sensation de « ne pas avancer », d’ « emprisonnement », d’ennui, de difficultés à « lâcher prise », de ne pas « profiter », de manquer de plaisir, de « passer à coté de sa vie » ;
  • Difficultés à gérer son temps et à hiérarchiser les priorités ;
  • Sensations récurrentes d’injustice, d’impuissance, d’incompréhension, tendance aux « combats inutiles » ;
  • Pertes de motivation, d’allant, d’envie, d’énergie ;
  • Impression d’une vie trop sérieuse et responsable ou l’inverse (difficultés à s’engager, à prendre des responsabilités) ; impression de s’être construit seul psychologiquement, même dans un confort « matériel ».
  • Difficultés de sommeil d’origine psychosomatique ;
  • Phobies ;
  • Deuils qui perdurent anormalement ;
  • Impression de se « sacrifier » ; situations de violences morales et physiques ;
  • Impressions de « malédiction » (de ne pas avoir de chance), de superstition ;
  • Conséquences de traumatismes (inceste, viols, agressions, cambriolages, pertes illogiques, abandon réel ou ressenti…) ;
  • Troubles du comportement alimentaire.

 

  • En résumé : constats personnels (dans l’impuissance) d’attitudes et comportements de fuite, de combat ou d’inhibition dans des situations où l’on sait devoir (sans y arriver) réagir différemment, de façon plus adaptée.

 

    Impératifs
  • De nombreuses problématiques liées à des douleurs physiques et autres symptômes physiologiques requièrent un avis et un suivi médical. L’accompagnement psychothérapeutique ne peut s’y substituer, il reste complémentaire.
  • Par ailleurs, votre médecin généraliste, Psychiatre ou autres spécialistes doivent être obligatoirement consultés en cas de volonté de diminuer voir de stopper vos traitements. Les sevrages « brutaux » ou auto-prescriptions occasionnent bien trop souvent de graves conséquences qui auraient pu être évitées.

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Couples :

J’accueille les couples de tous âges, hétérosexuels ou homosexuels.

Je peux être amené, dans certains cas (voir partie « rendez-vous et rythmes des séances »), à proposer des séances individuelles jusqu’à ce que les conditions de communication requises soient réunies :

    • Respect des émotions et ressentis de l’autre ;
    • Absence d’interruptions intempestives ;
    • Absence de rapports de force ;
    • Absence de « mutisme » et de refus de participer ;
    • Acceptation d’avoir pu « faire souffrir » l’autre sans que cela ait été intentionnel ;
    • Volonté partagée de comprendre et d’avancer.

    L’agressivité, les lectures de pensée (du genre « je sais comment l’autre pense »), les combats intellectuels, les inhibitions, la condamnation des ressentis de l’autre, sont autant de freins à la médiation qui épuisent les potentiels d’évolution du couple ainsi que vos possibilités d’accéder à l’avis d’un professionnel. Il arrive fréquemment que les saturations individuelles, dans le couple, entraînent des pertes ponctuelles de libre-arbitre, des pertes de « distance réflexive ». Sans le faire exprès, vos nerfs prennent le dessus, vous tentez alors d’utiliser ma présence comme ressource à convaincre pour imposer vos attentes ou faire entendre vos souffrances à l’autre. Je suis alors considéré comme instrument de pouvoir et ce n’est pas mon rôle. Dans ce cas, plutôt que de rendre inutile votre temps de consultation et de vous faire perdre votre argent, je préfère vous proposer des consultations individuelles jusqu’à ce que les conditions d’un travail commun constructif soient réunies.

Problématiques les plus courantes :

  • Problématiques sexuelles : pertes de désir, initiatives intimes inéquitables, sentiment de frustration trop fréquent, difficultés à lâcher prise, manques de complicité, absence d’orgasme, problèmes d’érection, éjaculation précoce, compulsion au « virtuel » ;
  • Dépendances affectives, sexuelles, dans le rapport à l’argent…
  • Sentiment de ne pas être compris(e), entendu(e), respecté(e) ;
  • Incompréhensions  et sujets inabordables au risque de débordements ; emportements sur des « broutilles » ;
  • Manques de communication, difficultés d’affirmation ; renoncement à des besoins personnels (sport, loisirs…) pour l’autre (avec ressentis de sacrifices) ;
  • Doutes vis-à-vis des sentiments ;
  • Comment se reconstruire après une tromperie sexuelle ou tout autre sensation de trahison (financière, affective) ;
  • Ressenti de « tout porter » ; impression d’égoïsme chez le partenaire ;
  • Peur des réactions de l’autre ;
  • Impressions de manque de soutien en des moments difficiles ;
  • Reproches récurrents qui « fatiguent » (ou peur des reproches) ;
  • Ressentis de « rigidité » psychologique chez l’autre ;
  • Culpabilité, jalousies excessives, peur de l’ « abandon » (ou de se retrouver seul) ;
  • Violences morales voir physiques ;
  • Difficultés d’engagement, compulsions à couper le lien ou à « miner » la relation alors que l’on s’y sentait bien ;
  • Conséquences d’une « parentalité » nouvelle (focalisations sur l’enfant, déséquilibres dans le couple).
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    Parents :

J’accueille les adultes pour des problématiques parentales.

La plupart du temps, l’idéal est de pouvoir travailler avec les deux parents. Mais la diversité des contraintes familiales m’amène bien souvent à ne recevoir qu’un parent à la fois.

Problématiques les plus courantes :

  • Problèmes avec l’autorité ;
  • Impuissance et incompréhensions face à certaines difficultés de leur enfant : problématique de sommeil, cauchemars récurrents, difficultés d’apprentissage, impression qu’il (ou elle) ne veut pas grandir, freins à l’autonomie, difficultés sociales, scolaires, isolements, expression d’une tristesse durable, envie (ou peur) de mourir, enfants « collés » à maman ou à papa, peur de la mort du parent, troubles du comportement alimentaire, irritabilité…


  • Arrivée d’un nouvel enfant dans la famille ;
  • Problèmes de fratrie ;
  • Familles recomposées ;
  • Lors de divorces : lorsque l’un ou plusieurs des enfants « perdent pied » ;
  • Lorsque l’enfant devient adulte, met de la distance avec son parent ou lui refuse l’accès à ses « petits enfants » ;
  • Maltraitances « involontaires » et volonté de fonctionner autrement.

 

J’accueille les adolescents à partir de 15 ans, dans la mesure où ils viennent de leur propre volonté. Cette option doit leur être proposée et surtout pas imposée, au risque de vous faire perdre votre temps et votre argent. Même lorsqu’il y a risque de mise en danger par ses comportements (risques de tentatives de suicide, de prise de drogues dures, d’alcoolisme et d’autres conduites dangereuses pour lui-même et/ou pour les autres), que ces risques nécessitent une réaction d’autorité urgente (médicale, juridique), je ne reste qu’un accompagnement complémentaire.

Un constat d’expérience : ils comprennent et s’adaptent très rapidement à partir du moment où la confiance s’est installée et qu’ils arrivent à accepter que leurs parents aient pu faire des erreurs sans « intention » consciente d’entraîner les souffrances ou « manques » que leur enfant a pourtant ressenti. Mon travail consistera ensuite à les motiver et à les accompagner dans l’apprentissage d’autres manières d’atteindre leurs aspirations légitimes.

Je peux parfois être amené à demander aux parents de venir en consultation :

  • Que ce soit pour signaler un danger « grave et imminent » pour leur enfant (exception « civile » à la règle de confidentialité : le « devoir d’alerte ») ;
  • Que ce soit pour faciliter la communication avec leur enfant.


Problématiques les plus courantes :

  • Timidité excessive, repli sur soi ;
  • Difficultés à trouver sa voie (scolaire, professionnelle) ;
  • Difficultés à aller vers l’autonomie ;
  • Difficultés dans sa vie amoureuse ;
  • Troubles du comportement alimentaire ;
  • Baisse ou « écroulement » scolaire ;
  • Dépendances ;
  • Comportements irrespectueux ;
  • Conduites dangereuses ;
  • Difficultés à trouver sa place dans une famille recomposée ;
  • Ressenti de ne pas (ou pas assez) être aimé, écouté, compris…
  • Fugues ;
  • Rébellion soudaine face au(x) parent(s) ;
  • Excès de virtuel.

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    Enfants :

    Je ne travaille pas avec les enfants :

  • D’abord parce que le travail avec les enfants est à mon sens l’affaire de spécialistes spécifiquement formés en ce domaine (psychologue pour enfants, psychomotricien, pédopsychiatre…) ;
  • Ensuite, ma pratique des « consultations parentales » m’a très souvent amené à entendre les parents me faire part de changements rapides et surprenants chez leurs enfants, sans travail spécifique avec ces derniers. C’est comme si le travail entrepris par le parent sur sa vie d’adulte s’accompagnait souvent d’une atténuation de certains troubles chez son enfant. Ce constat n’appuie aucunement la thèse qui affirmerait que le mal-être d’un enfant reflèterait systématiquement celui de ses parents, thèse trop fréquente et qui incite à la culpabilisation bien souvent inutile de ces derniers.
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